Chronique : Undead Vol.2
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Type : Shonen
Auteurs : Masashi TERAJIMA
Editeur : Akata/Delcourt
Prix de vente : 6.99€
Nombre de tomes France : 2 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 4 (terminée)
Date de parution : 21 mars 2012
Pitch :
Afin de retrouver son frère disparu, Taro doit mettre la main sur la blacklist, une liste qui répertorie les plus dangereux undead connus à ce jour. Pour cela, le jeune garçon aura besoin de la puissance du terrible « Seigneur Fudo », mais pour l’obtenir, il devra participer à une sanglante partie de chasse aux morts vivants...
Chronique :
En refermant ce second tome, j'avoue m'être demandée comment j'allais pouvoir vous le chroniquer. Sans être mauvais, il n'est pas particulièrement captivant. Le scénario est revu et revu, seuls les noms des ennemis changent, il n'y a pas d'humour pour alléger le récit. Même les personnages principaux ne sont pas attachants. Pour donner un exemple imagé, ce serait comme si on avait pris une boite à idées, tout mélangé, et fait un scénario avec ça. C'est assez brouillon.
On le sait tous, dans un shonen, il y a les ingrédients de base (héros un peu simplet mais brave, amis fidèles, l'ennemi qui devient ami etc...) et le devoirs du mangaka est de nous créer à partir de ça, une histoire qui nous captivera. Malheureusement pour Masashi Terajima, il n'y arrive pas.
Ce qui m'a également frappé, c'est le trait de l'auteur. Très streetstyle (comme annoncé par l'éditeur). Mais pour résumer le plus simple serait ça :
Un léger air de ressemblance non ? J'admets que c'est chose courante dans les mangas, mais pour le coup ça m'a pas mal choqué. En dehors de ce (petit) détail, l'aspect global est comme pour le scénario : brouillon. Trop d'images, peu aéré, ce qui rend la compréhension de l'histoire fastidieuse
Concernant la qualité de l'édition il n'y a rien a redire. Je vous épargne une énième louanges à AKATA (ça va paraître suspect à force).
Undead est un peu ma déception du moment. Même si le thème était assez banal, j'avais l'espoir d'un traitement de l'histoire plus original, plus mordant. A la place nous avons une histoire sans trop de saveur, plutôt fade. Un peu comme des Hot Wings sans le « hot »*
*Désolée je fait ma chronique à midi et j'ai faim, d'où la comparaison culinaire foireuse


