Chronique : Peace Maker Vol.7
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Type : Seinen
Auteurs : Ryouji MINAGAWA
Editeur : Glénat
Prix de vente : 7.50€
Nombre de tomes France : 7 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 9 (en cours)
Date de parution : 19 septembre 2012
Pitch :
C’est la finale du Guns of Domination, le tournoi qui oppose ceux qui ont obtenu le titre de Gunman. Beat y affronte Tim Roy, le showman flamboyant qui avait exhibé une rapidité au tir excellant celle de Hope. Parviendra-t-il à se défaire de ce redoutable adversaire et se hisser sur le podium ultime, où l’attend Cole ?
Chronique :
Couverture ténébreuse avec en tête d'affiche Cole Emerson, un septième volume qui portera peut-être chance à Beat et ses amis !
Le sixième volume c'était refermé sur les prémices du duel entre Beat et le fort sympathique Tim Roy. Nous reprenons donc immédiatement avec ce duel qui met en avant le passé du chaleureux Tim. Un parcours bien sombre comme pour pas mal de duelliste croisés jusqu'à présent dans la série.
C'est sans grande surprise que Beat accède à la finale et sera récompensé en affrontant Cole Emerson, le meilleur duelliste en activité. Alors j'ai oublié de signaler que la série était scénaristiquement parlant (même globalement) dans l'excellent, avec ce volume MINAGAWA nous offre certainement LE meilleur tome de la série (jusque présent). Le mangaka à l'art et la manière de faire des rebondissements de dingues et de segmenter son récit en plusieurs partie et c'est ici même que prend fin la première partie de "Peace Maker".
Alors petit spoiler inside (pas trop les choix), car un gros moment wtf a-t-on envie de dire en refermant ce volume. L'issue du duel avec la mort de Beat passe encore, car après tout il n'est pas le personnage principal et pourtant sa mort n'est que le début de la "dégringolade". En effet, à peine s'est-on remit de sa mort que survient un autre coup de tonnerre avec la mort......d'Hope !!
Le tout est bien sûr amené de façon remarquable par l'auteur, flashback sur la famille Emerson, explications sur les motivations de Cole et règlement de compte avec les Crimson avant de refermer la première partie de la série.
On referme donc ce volume en étant (excusez le terme) "sur le cul", puisque il s'agit tout simplement d'un rebondissement de malade, la série perd deux de ses personnages principaux et l'on trépigne d'impatience à l'idée de savoir ce que nous réserve la seconde partie de "Peace Maker". Un peu comme ce fût le cas pour "Arms", MINAGAWA ouvre un univers cohérent, riche et avec une histoire très prenante. La fait de perdre le personnage principal de son histoire portera peut-être atteinte à la série mais le mangaka semble parfaitement savoir ce qu'il fait et l'on attend de voir cela avec impatience !


