Chronique : Nabari Vol.1
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Type : Shonen
Auteurs : Yuuki KAMATANI
Editeur : Kazé manga
Prix de vente : 7.50€
Nombre de tomes France : 13 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 14 (terminé)
Date de parution : 29 janvier 2009
Pitch :
Totalement indifférent à tout ce qui l’entoure, Miharu Rokujô est un collégien sans histoire. Mais un jour, les Kairoshû, ninjas issus du très ancien clan Iga, tentent de l’enlever. Sauvé de justesse par des membres de son école qui se révèlent être eux même des combattants hors pair, le jeune garçon apprend que son corps renferme les écrits du “Shinrabanshô”, la plus puissante technique jamais mise au point par les ninjas du monde secret de Nabari. Devenu du jour au lendemain le garçon le plus convoité et potentiellement le plus puissant du monde, parviendra-t-il à retrouver la vie tranquille dont il rêvait ?
Chronique :
Un shonen avec des ninjas, mais étrangement pas de tête blonde en combinaison de ski orange. D’ailleurs, d’après la couverture le style de graphisme est très « shojotesque ». Allons voir ça de plus près !
Tout d’abord, qui dit manga de ninja, dit forcément Naruto, chacun sera tenté de faire une comparaison. Cela dit, la comparaison tourne court, l’auteure mettant tout en œuvre pour ce démarqué du « déjà vu ».
L’idée d’intégrer Nabari à notre monde est plutôt bien vue, car rarement dans un manga du genre l’action ne se déroule pas dans un monde imaginaire. L’auteure apporte ici un petit côté, réel si j’ose dire et il est agréable de voir l’action prendre part dans un lycée ou des villes qui existent.
Concernant les personnages, ils sont bien travaillés, bien introduit. Ici, seulement le strict minimum, le héros, ses amis et les méchants. Concernant les personnages secondaires, on n’échappe pas aux « stéréotypes » : le mentor, la fille forte, le binoclard, le méchant etc…
Parenthèse pour les graphismes, on appréhendait le mélange « shojo » et combat, mais finalement aucun problème. Le découpage reste clair et on suit sans problème l’action, c’est loin du flou de « Trinity Blood ». Petit point négatif, les fonds restent relativement « vide ».
L’édition de Kazé est de bonne qualité, on a droit à la page couleur en début de tome et les « strip » de l’auteur en fin de tome. Que demander de plus ?
Au final, un premier tome intriguant, dans un style « à part » qui donne envie de lire la suite.


