Chronique : Ken'ichi - Le Disciple Ultime Vol.1
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Type : Shonen
Auteurs : Shun MATSUENA
Editeur : Kurokawa
Prix de vente : 6.90€
Nombre de tomes France : 24 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 43 (en cours)
Date de parution : 13 mars 2008
Pitch :
Kenichi SHIRAHAMA, grand amateur de livres, est victime de brimades dans son lycée. Sa seule amie de classe est Miu Fûrinji, qui vient d'arriver dans son établissement. Kenichi ne va pas tarder à découvrir son talent pour les arts martiaux. Cela l'abasourdit, mais en même temps, l'attire de plus en plus vers Miu… Voici une histoire d'arts martiaux pour devenir un homme courageux !!
Chronique :
Ce premier tome terminé, c'est donc l'heure du bilan et je dois dire que je ne suis pas entièrement convaincu.
Tout d'abord, première chose, d'entrée on a droit au stéréotype du looser qui veut devenir fort et qui va s'entrainer dur pour le devenir (un peu comme Noritaka pour ainsi dire). Tout le monde sait que "le looser" est un stéréotype, que "le mec doué "d'office" s'en est un aussi et que forcément il n’y a pas grand chose d'autres mais bon, pourquoi pas un garçon « normal » pour une fois ?? Bref, comme par hasard il rencontre Miu qui elle est super douée et qui va l'aider pour devenir fort. Il s'entraine dur et à force il y arrive, cela dit il semble avoir un "don" pour la compréhension, durant son combat contre Daimonji il démontre un sens du combat plutôt exceptionnel et comprend rapidement quelques astuces.
Un point qui m'a dérangé le "fan service" omniprésent !! Non mais sérieusement, qu'est-ce que c'est que ces filles qui ont des poitrines énormes et surtout les tenues. J'ai eu l'impression que cela gâchait plus qu'autre chose la lecture.
Pour finir, l'humour disons que c'est la plupart du temps du vu et revu et donc les gags font rarement mouche.
Concernant les dessins, c'est ma foi dans l'ensemble correct, le style est dans « l’a peu près » mais visiblement l'auteur gère de mieux en mieux. Le découpage plutôt classique reste clair que ce soit dans les scènes de combat ou pour le reste.
Concernant l’édition, comment ne pas dire un mot sur la couverture, qui n'est pas la même que la VO, mais qui est nettement mieux que cette dernière, donc bien joué de la part de Kurokawa.
En conclusion Ken’Ichi est un manga avec du potentiel, après avoir fermé le tome le lecteur ressent peut-être une impression de "trop gentil", comme s'il ne donnait pas tout.


