Chronique : What's Michael ?! Vol.1
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Type : Seinen
Auteurs : Makoto KOBAYASHI
Editeur : Glénat
Prix de vente : 6.90€
Nombre de tomes France : 4 (terminé)
Nombre de tomes Japon : 4 (terminé)
Date de parution : 1 juillet 2009
Pitch :
Attendu par de nombreux lecteurs, le retour de « Michael » après dix ans d’absence est un événement éditorial incontournable ! Équivalent japonais de Garfield, Michael est un gros matou qui passe le plus clair de son temps à dormir, manger, et faire ses besoins dans les lieux les plus improbables. Une « vie de chat » décrite avec brio et un humour imparable par un mangaka de génie qui connaît les chats comme sa poche tant sa description de leurs incessantes bêtises et de leur comportement se veut à la fois pertinente et irrésistible. Si vous aimez les chats, What’s Michael est une lecture o-bli-ga-toire !
Chronique :
Réédité depuis peu, What's Michael est une série qui revient littéralement d'entre les morts, après une disparition de l'ordre de la dizaine d'années.
Composé en petite historiette d'en moyenne 5 à 6 pages, ce tome 1 se veut donc léger et digeste, nous plaçant face à des anecdotiques sur les chats dans divers contextes et situations, qu'elles
soient quotidiennes, improbables voire absurdes.
Ce qui marque, dans un premier temps, c'est le manque d'homogénéité du propos. Certes, le chat est le thème central, mais cela part clairement dans tout les sens, à tel point que l'on ne sait pas
trop jusqu'où l'auteur maîtrise son œuvre et son propos : telle histoire vaguement SF ou telle histoire anthropomorphique n'a clairement pas grand chose à voir avec la bonne moitié des récits de
la vie quotidienne qui parsèment le tome. De même, le tout se veut humoristique, mais le résultat tombe souvent à plat, la faute à un humour pas très recherché, ni très spontané, qui ne
fonctionne que partiellement.
Et les graphismes, quant à eux, sont assez anecdotiques. Les personnages se ressemblent tous, à l'instar des chats, et le trait est clairement orienté années 90, période de publication de
l'œuvre. Le tout est donc propre, très sage et assez caricatural, avec des expressions humaines sur certains visages de félidés. Les trames sont posées exclusivement pour habiller les textures,
et les cadrages n'ont rien de bien intéressants.
Le tout n'a donc pour le moment pas grand intérêt, le propos étant la plupart du temps guère drôle, souvent déconnecté de la vie quotidienne ou trop caricatural pour traiter réellement de nos
amis félins. Foncez plutôt sur Chi, qui fédère apparemment les foules !


