Chronique : Switch Girl Vol.18
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Type : Shojo
Auteurs : Natsumi AIDA
Editeur : Akata/Delcourt
Prix de vente : 6,95€
Nombre de tomes France : 18 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 20 (en cours)
Date de parution : 14 novembre 2012
Pitch :
Victime du chantage d’Hayato, Arata est obligé de s’accuser d’un crime qu’il n’a pas commis, s’attirant la colère de ses camarades. Et l’infâme Hayato ne compte pas s’arrêter là. Il a dans le collimateur les meilleurs élèves du lycée et tout particulièrement Nika. Alors que celle-ci tente de convaincre la classe de l’innocence d’Arata, il décide de lui réserver un traitement privilégié.
Chronique :
Qu'il était attendu ce tome. Je vous dois une confession. En juillet dernier, j'ai eu la chance de rencontrer Natsumi Aida pour une dédicace (pour ceux qui suivent)(pour les autres je vous renvoie vers l'article). J'ai donc eu l'occasion de lui poser une question qui démangeait pas mal de fans de la série. Vu la réponse qu'elle m'avait donné, j'avais vraiment hâte de lire ce volume 18. Oui mais voilà...même en ayant eu un spoiler de fou dont la source est l'auteur même, j'ai été surprise. Je m'attendais carrément à un autre développement de la part d'Aïda-sensei. Et pour le coup je suis agréablement étonnée par ce tome. Il aurait été tellement facile pour elle de faire « classique ». Elle se paie même le luxe nous fait un petit cliffangher de fin de tome qui est juste super frustrant. Mais frustrant genre...genre...genre quand tu as rêvé toute la nuit d'un Eggs&Bacon au Mac Do et que quand tu arrives pour commander, il est genre 11h10. (désolée, j'ai faim...)
Tout le reste du tome est bien sympathique comme d'habitude. Un peu moins drôle néanmoins. Je regrette de ne pas avoir plus de Nika en mode off, car c'est souvent dans ce contexte là que nous avons le droit à de grosses poilades. Enfin, le côté delirium n'est tout de même pas absent, entre autre grâce à Meika et ses forts penchants dominateurs. Petit Big Up à Aida-sensei qui même en faisant de l'humour gras ne sombre jamais dans le trash.
Quelques petites séquences guimauve viennent enrobées le tout, pas mes moments préférés mais il en faut pour tous les goûts. Cela reste encore gérable (de mon point de vue), c'est un peu sucré, mais pas dégoulinants.
Il y a une nette améliorations au niveau du dessin. On dirait que le tracé est plus sûr, plus affirmé. Le niveau a toujours été correct et ce depuis le premier tome, mais on sent bien que l'auteur a pris une certaine assurance.
Ce tome de Switch girl se clôture sur un joli happy end, et nous promet un retour en force avec le suivant (à paraître en mars). Un petit teaser de la mangaka est d'ailleurs présent en fin de volume. Jamais dans la demie-mesure, elle promet à ses lecteurs bon nombres de révélations croustillantes. J'en frétille d'avance !
*Je n'ai pas fait de laïus sur l'édition pour la simple et bonne raison qu'elle est nickel, as usual,


