Chronique : Sugar Family Vol.4
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Type : Shojo
Auteurs : Akira HAGIO
Editeur : Pika
Prix de vente : 7.05€
Nombre de tomes France : 6 (terminée)
Nombre de tomes Japon : 6 (terminée)
Date de parution : 1 février 2012
Pitch :
Depuis qu'Arata, un garçon en dernière année de collège, est revenu dans la vie de Yuka, Taichi est devenu incontrôlable ! Pour compliquer les choses, Arata, que Yuka a toujours considéré comme son petit frère, n'est visiblement pas satisfait de cette situation. Le 24 décembre, Taichi et Arata, tous deux bien décidés à passer cette journée avec Yuka, se livrent une bataille sans merci pour retrouver la jeune fille disparue depuis le matin. Suite à cette mésaventure, Taichi a un accident et se retrouve amnésique. Persuadé que Yuka est réellement sa petite sœur, il découvre avec horreur sa propre perversion. Quelle aurait été leur relation si le destin les avait fait se rencontrer autrement...?
Chronique :
Nous voilà au 4eme tome de cette série, et même si l’histoire n’a pas beaucoup évolué entre les personnages depuis le début, la lecture reste toujours aussi plaisante.
On commence ce tome avec un petit chamboulement, petit car il n’a en réalité pas grand intérêt. Le professeur, suite à une dispute avec Yuka part en courant et se fait renverser, entrainant chez lui une amnésie temporaire. Taichi ayant tout oublié, pense donc que Yuka est sa « vraie » sœur et voit ainsi son sister-complex d’un œil différent. On se dit que ca va être intéressant, qu’il va se passer des choses, mais ce n’est pas le cas. Après un chapitre l’amnésie prend fin et Taichi ne se souvient plus de ce qui s’est passé pendant qu’il était amnésique. En fait le seul intérêt de ce chapitre c’est que Taichi se pose des questions sur ses sentiments envers Yuka et on commence enfin à entrevoir les vraies sentiments du professeur pour cette dernière.
Pour la suite, l’auteur met en avant Tsubaki, personnage qu’on avait déjà vu auparavant, mais qui cette fois ci nous est plus dévoilée. Suite à un quiproquo Yuka accepte d’être le modèle de
Tsubaki pour un concours de photo. Au départ même si cette histoire semble plutôt banale, elle se révèlera finalement intéressante car dans un premier temps elle nous permettra de découvrir plus
Tsubaki et de rompre un peu avec le train-train habituel de la série, mais elle nous permettra également d’en apprendre enfin plus sur la mère de Yuka. Je dirais donc que c’est probablement le
passage le plus intéressant de ce tome.
Côté graphisme, le trait est toujours aussi plaisant à voir, même si parfois certains fonds/trames assez sombres ne mettent pas toujours en avant le dessin.
En bonus on a le droit à une petite histoire courte « Face of Fake » assez sympathique.
En bref, ce tome 4 ne fait pas beaucoup évoluer les choses entre les personnages, mais on voit bien que les sentiments du professeur sont de plus en plus clairs. Donc même si l’histoire avance
plutôt lentement, on sent que les choses vont s’accélérer, et la lecture reste tout de même agréable.
Mon seul vrai regret dans ce tome, c’est qu’Arata, le soit disant « petit frère » ne joue pas un rôle très important, on a l’impression qu’il n’est là que pour rendre fou Taichi, ce qui
en plus ne fait pas vraiment avancer les choses… Ce que je trouve dommage car c’est un personnage que j’apprécie beaucoup.


