Chronique : Skip Beat Vol.19
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Type : Shojo
Auteurs : Yoshiki NAKAMURA
Editeur : Sakka/Casterman
Prix de vente : 5,95€
Nombre de tomes France : 19 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 28 (en cours)
Date de parution : 4 janvier 2012
Pitch :
Après avoir vu Kyôko interpréter Kuon, le fils de Kû, sur les conseils de ce derniers, Ren déclare qu’il souhaite le rencontrer. De nombreuses vérités s’apprêtent à éclater au sujet de l’existence de deux « Kuon »… La visite de Kû au Japon après de nombreuses années d’absence est marquée par un climat particulièrement tendu, heureusement que le facétieux Président de LME production est là pour jouer les arbitres ! Quant à Kyôko, elle acquiert de nouveaux talents d’actrice et élargit sa palette grâce aux conseils de Kû. Il ne se sera désormais plus question de se démoraliser ou de refuser un rôle pour de mauvaises raisons !
Chronique :
Ce volume reprend tranquillement le « sous-arc » de Ku installé lors du précédent. En effet, le rôle de Kyoko en tant que Kuon se conclut, pour le plus grand désespoir de la demoiselle. Si au précédent, Ren se faisait rare, on lui découvre ici de toutes nouvelles facettes (morales ou bien même physiques), nous faisant ainsi découvrir le mystère sur sa famille. La mangaka nous fait encore et toujours baver sur le passé de ce personnage si énigmatique, même si on appréciera un retour sur Kuon. On n’oublie pas pour autant Kyoko, qui est très touchante dans ce volume.
Mais la véritable surprise s’immisce dans le personnage de Ku, l’évolution entre son apparition au volume 17 et ce volume présent est magnifiquement mise en œuvre. Ce personnage avec le cœur gros comme ça est un des plus attachants de la série et on déplorera le fait qu’il disparait à la fin du volume. Peut-être réapparaitra-t-il dans des volumes postérieurs ? On ne le sait pas mais on espère.
On peut conclure de ce mini-arc qui aura duré 2 volumes et demi qu’il n’aura été d’aucune utilité à l’avancée de l’histoire, mais nous permet une plus grande compréhension du couple principal.
Le dessin…On commence à y être habitué, il est toujours aussi beau (surtout les yeux qui sont je le rappelle, l’un des point fort du genre de la mangaka). Il existe dans ce volume une image de début de chapitre avec une grande symbolique, et elle ne manquera pas de vous attirer l’œil.
Ce volume laisse peu de place à l’humour, mais on nous offre à la place une performance de tendresse. Ce volume nous laissant sur une fin d’arc, il ne nous reste plus qu’à attendre le prochain et espérer un nouvel arc à la hauteur de nos espérances.


