Chronique : Samidare Vol.1 (bis)
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Type : Seinen
Auteurs : Satoshi MIZUKAMI
Editeur : Ototo Manga
Prix de vente : 7,99€
Nombre de tomes France : 2 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 10 (terminée)
Date de parution : 13 avril 2012
Pitch :
Yûhi Amamiya est un étudiant tout ce qu'il y a de plus ordinaire ou presque… Un matin, il se retrouve nez à nez avec Lord Noi Crezent, un lézard doué de parole qui lui demande de devenir son Maître-Chevalier et accessoirement de sauver la terre d’une terrible menace ! Mais cela serait d’une banalité crasse s’il ne fallait, en plus, aider la Princesse Samidare (sa voisine en fait) en lui jurant loyauté et obéissance (rien que ça !!). Mais quel est donc l’objectif secret de la jeune fille ?!
Chronique :
Cet avis est à mettre en parallèle de celui de mon collègue Luffy Ichigo (youhou copain (^3^)/ )
Avis : Voilà un manga que je n'ai pas DU TOUT aimé. Plusieurs raisons à cela. Le scénario de base est éculé : le jeune homme d'apparence banale se retrouve aux prises avec un destin hors du commun, la princesse qu'il faut aider, un monde à sauver, et plein de trucs en « er »
Admettons qu'il y ait une ou deux petites touches d'originalité. La première : la princesse n'est pas une petite chose fragile mais plutôt adepte de la castagne. La seconde : elle ne veut pas réellement sauver la Terre. Mais hormis ces deux aspects, tout est téléphoné.
Notre héros a un passé sombre et triste, il est seul, il semble n'avoir que peu de capacités et pourtant (ô surprise ultime) il s'avère être plus fort que l'on était censé le penser ne le pensait.
Un autre aspect m'a dérangé, un running gag d'un goût douteux. Une sombre histoire de petite culotte. Une fois ça passe, mais autant de fois dans un seul tome c'est vraiment lourd. (9 gros plans sur un tome de 8 chapitres)(oui j'ai compté)
Tout n'est pas à jeter non plus, le côté schizophrène de Yûhi pourrait être un point intéressant, mais il se retrouve éclipser par tellement de mauvaises chose qu'il passe au second plan.
Les ennemis, des espèce de pantins de boue, sont censés être effrayants...honnêtement ils ne ressemblent à rien. Donnez un crayon à un enfant de 6 ans il vous fera la même chose, voir mieux.
Le dessin d'ailleurs, une vraie blague. Aucun esthétisme, du classique. On dirait que le mangaka s'est aidé des manuels « apprenez à dessiner les mangas », c'est banal, fade, sans style. En début de chapitre, une utilisation des trames excessives arrive encore à faire baisser le niveau (je ne pensais pas que ce serait possible, apparemment si). Les décors sont...ah non les décors ne sont pas, tout simplement. Quand au découpage, il est comme le reste, classique.
Heureusement l'édition est sans défaut. La seule chose que l'ont pourrait reprocher à l'éditeur, c'est d'avoir publié ce manga.
C'est donc sans grande surprise que je vous annonce mon manque d'intérêt le plus total pour ce manga. Je ne prendrais même pas la peine de me procurer le second volume. C'est une des pires parutions qu'il m'ait été donner de lire, bien au delà de certaines licences que j'ai pu dénigrer ici même. Disons que si je devais lui donner une médaille, ce serait la médaille d'or de la médiocrité.


