MENU

Chronique : Saiyuki Vol.2

http://img.manga-sanctuary.com/saiyuki-manga-volume-2-simple-3582.jpg?1333650602Type : Shonen
Auteurs : Kazuya MINEKURA

Editeur : Panini Manga
Prix de vente : 10.20€
Nombre de tomes France : 9 (terminée)
Nombre de tomes Japon :  9 (terminée)

 

Pitch :


Les quatre élus de la Trinité bouddhique poursuivent leur pèlerinage vers l’ouest... Sanzo, Goku, Gojyo et Hakkai font la connaissance de la belle Shunrei dont l’amoureux était un yokai. Cette idylle interdite a connu une fin tragique quand le jeune yokai s’est métamorphosé en monstre...


Chronique :

 

 Ce volume 2 marque le véritable départ de Saiyuki. L’histoire se met en place, de nouveaux personnages se développent… Regardons ce qui nous attend.

 

Kazuya Minekura a préférer dans ce volume jouer la carte des histoires à plusieurs chapitres, plutôt que de conserver son genre premier du chapitre par chapitre. Donc 3 histoires ici, chacune d’elle développant un personnage principal. Et que dire mis à part que c’est une maîtresse du drame (même avec ce tout petit aperçu) ?  Comme dans tout bon shonen se respectant, les enfances des héros sont une case à ne pas louper. Eh ben là on peut dire qu’elle nous a servi. Si pour Hakkai et Gojyo c’est très succinct, impossible de manquer celle de Sanzo en fin de volume. Même si elle est très touchante, on sait qu’il nous manque une partie, et cela devient presque viscéral de connaître les faiblesses infantiles de chacun.

 

Parlons maintenant du deuxième groupe du manga, après la bande à Sanzo, voici venir le groupe de Kogaiji. Encore une fois, comme tout bon shonen, on nous présente en fait le groupe des méchants pas si méchants. Et ne le cachons pas, Kogaiji à un charisme assez exceptionnel. On attend donc de chez eux également une évolution.

 

Parlons de l’humour. L’humour de la série est incroyablement efficace, elle ne nous épargne aucun personnage principal dans le ridicule. Le petit bonus de fin nous feras beaucoup rire, d’autant plus que l’on s’imagine très bien des situations bien compromettante entre les 4 héros (désolée les garçons, même la mangaka pense un peu yaoi dans son manga).

 

Le dessin lui est toujours aussi bancal sauf ironiquement Kogaiji, qui n’est pourtant pas le plus dessiné.

 

C’est donc un volume qui ne reste toujours pas le plus passionnant qui soit, mais la mise en place s’installe doucement et sûrement.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Equipage en place depuis 2011  -  Hébergé par Overblog