Chronique : Saint Seiya - Next Dimension Vol.1
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Type : Shonen
Auteurs : Masami KURAMADA
Editeur : Panini Manga
Prix de vente : 8.95€
Nombre de tomes France : 2 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 3 (en cours)
Date de parution : 10 novembre 2010
Pitch :
Dohko et Shion, deux jeunes chevaliers de bronze, sont appelés par le Grand Pope. Celui-ci leur remet les armures d’or de la Balance et du Bélier et les informe du prochain retour sur Terre d’Hadès qui annoncera le début d’une nouvelle guerre sainte. Dans l’espoir d’éviter ce conflit, les deux jeunes garçons décident d’aller tuer Alone, le chevalier dans lequel Hadès se réincarnera. Mais un ami d’enfance d’Alone contrecarre leur projet. Alone est emmené en lieu sûr et Hadès prend possession du jeune homme. Il est donc trop tard, la guerre ne pourra être évitée…
Chronique :
Je pense qu’avant de commencer cette première chronique de «Saint Seiya – Next Dimension», un petit état des lieux s’impose… Nous en sommes à la 3ème série développée autour du manga culte de Masami Kurumada, et malheureusement, ce n’est pas un sans faute. Alors que «Lost Canvas» a su réinventer la mythologie tout en restant (trop) fidèle à l’original, «Saint Seiya G» a sombré dans les abymes, avec des dessins trop fournis et confus, et un esprit relativement loin de ce qu’on attendait…
Alors, me direz-vous, qu’en est-il, de cette dernière sortie ? Tout d’abord, où la situer, chronologiquement ? Juste après l’arc d’Hadès, autrement dit, juste après la fin de «Saint Seiya», 1er du nom. D’ailleurs, les premières pages reprennent la fin du combat entre Hadès et Seiya. Très rapidement, Kurumada nous fait faire un bon dans le temps, et nous voilà revenu 250 ans en arrière, lors de la dernière Guerre Sainte… Tiens donc, ça me rappelle vaguement un truc, ça ! «Lost Canvas», ça ne parle pas déjà de ça ? Si ! Si !
Alors, à quoi bon, me direz-vous ? Pour le moment, je n’ai pas la réponse, et suis un peu dubitatif, au terme de se 1er tome de «Next Dimension»…On retrouve donc, des personnages que l’on connait bien. Tenma, Alone, Sion du Bélier et Doko de la Balance sont au centre de l’histoire, reprenant leurs rôles respectifs, avec la même trame de fond, la lutte contre Hadès (Alone). Mais la comparaison s’arrête là… Le déroulement de l’histoire est très précipité, et souffre de la comparaison avec «Lost Canvas». On se demande vraiment pourquoi faire cette relecture alternative de la Guerre Sainte… L’auteur introduit un nouveau protagoniste à sa mythologie, Suikyo, Chevalier d’Argent de la Coupe, ancien maitre de Tenma, devenu Juge des Enfers à la solde d’Hadès… Et oui, ça se complique ! Seule la fin du tome, apporte plus d’intérêt, quand à travers La Coupe (celle de Suikyo), Sion, Doko et Tenma, se voit dans le futur…
Côté dessins, que dire… ? C’est en couleur, pas toujours de bon gout, et le trait de Kurumada, n’est pas convaincant… Enfin, c’est plutôt moche, à vrai dire… Quand à l’édition, beau travail de Panini Manga !
En définitif, une série qui intrigue, mais qui ne convainc pas, après cette première lecture ! Attendons de voir la suite ou la prochaine série «Saint Seiya»…


