Chronique : Princesse Résurrection Vol.1
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Type : Shonen
Auteurs : Yasunori MITSUNAGA
Editeur : Pika Edition
Prix de vente : 6.95€
Nombre de tomes France : 11 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 16 (en cours)
Date de parution : 5 novembre 2008
Chronique :
Voici un énième shonen, dont l’auteur est inconnu en France. Profitant certainement de la vague « gothique » Princesse Résurrection arrive dans nos contrées.
Soyons clairs directement « Princesse Resurrection » ne révolutionnera pas le monde du shonen, car bien que plaisant à lire, le manga montre rapidement ses limites. Tout d’abord, les graphismes, qui s’en être moches, ne sont pas vraiment renversants. L’auteur maitrise plutôt bien son trait, même si par moment les personnages deviennent extrêmement « simple et rondouillard ». Au niveau de l’action c’est par contre clair et facile de suivre, ce qui est toujours un bon point.
Concernant l’histoire, c’est un peu là que le bât blesse, un scénario légèrement mou et pas franchement innovateur. La « princesse », le serviteur qui doit la protéger, l’androïde, la sœur au courant de rien, rien que la galerie des personnages est déjà cliché à souhait. Le scénario en lui-même n’innove pas plus, la princesse doit faire face à ses frères, combattant toute sorte de monstres au fil des chapitres. Voici pour le fil conducteur, car si cette trame semble être « le gros » du scénario, c’est par petites histoires, d’un chapitre que l’auteur procède. Ainsi chaque chapitre voit un nouveau monstre où nouveau problème débarquer. L’humour non plus n’apporte pas grand-chose, du déjà-vu pour la plupart et fait tout juste son effet.
L’édition est de qualité comme à son habitude avec Pika, les notes explicatives, les bonus...bref impeccable.
Princesse Resurrection est donc un manga dispensable autant pour les petites mangathéques que les grandes. Cela étant, la lecture reste tout de même sympa et l’on arrive s’en se forcer au bout du volume. Les amateurs de « gothique/horreur » y trouveront certainement leurs bonheurs, pour les autres passer votre chemin. Mais qui sait peut-être que la suite sera meilleure ?!


