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Chronique : Princess Jellyfish Vol.5

http://img.manga-sanctuary.com/big/princess-jellyfish-manga-volume-5-simple-55970.jpgType : Shojo
Auteurs : Akiko HIGASHIMURA

Editeur : Akata/Delcourt
Prix de vente : 6.95€
Nombre de tomes France : 5 (en cours)
Nombre de tomes Japon :  9 (en cours)
Date de parution : 4 juillet 2012

 

Pitch :


Tsukimi, vient de réaliser les sentiments qu’elle éprouve pour Shû. Mais elle ne vas pas avoir le temps de se lamenter sur son sort, car à cause d’une idée complètement folle de Kuranosuke, la jeune otakette n’aura qu’une seule nuit pour confectionner... vingt-cinq robes méduses ?!


Chronique :

 

 

En tant que fan de la première heure de cette série je ne peux qu'avouer ma déception. Je n'ai pour ainsi dire pas esquisser l'ombre d'un sourire à la lecture de ce tome. Le manga s'essouffle-t-il ou est-ce juste un passage à vide de l'auteur. Dans tous les cas la déception est grande. En cause le manque de rythme du tome, l'histoire traîne en longueur. Les excentricités de nos otakettes sont moins piquantes et finissent par lasser un peu. Je ne demande pas qu'elles perdent leurs spécificité mais que les réparties soient moins téléphonées.

Le duo Shû/Inari semble progresser vers une issue moyennement surprenante , mais reste néanmoins un atout du scénario. Un rebondissement assez sympathique quoi que convenu nous fera lever un sourcil.



L'élément le plus comique (de mon point de vu) est Monsieur Hanamori, le passionné de Mercedes, grâce à ses répliques totalement décalées et hors de propos.



Malheureusement, les « héros » principaux, à savoir Tsukumi et Kuranosuke sont dans ce volumes assez insipides. Aucune évolution dans leur relation. A leur décharge nous avons affaire à une otaku asociale niveau 10 et à un garçon exubérant et handicapé des sentiments.



Le dessin quant à lui est toujours aussi plaisant. Le coup de crayon de Madame Hakiko Higashimuna reste particulier et se démarque des autres mangakas. Le tout reste très shojo sans abusé des codes du genre. Petit bonus, les tenues de Kuranosuke sont toujours funky (et je vendrais une partie de mon âme pour sa garde robe).

Le découpage sert bien l'histoire, accentuant les moments intenses.



L'édition, comme à son habitude est de bonne facture. Il est amusant de chercher la silhouette de Bamba sur la jaquette. Vous n'oublierez d'ailleurs pas de soulevez cette dernière (en bon otaku que vous êtes).



Je penche donc pour une petite baisse de forme de l'auteur, pariant sur son regain prochain. J'irais bien entendu acheter le volume 6 dès sortie et je ne pourrais que vous conseiller de m'imitez.

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