Chronique : One Piece Vol.8
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Type : Shonen
Auteurs : Eiichiro ODA
Editeur : Glénat
Prix de vente : 6,90€
Nombre de tomes France : 57 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 63 (en cours)
Date de parution : 13 novembre 2001
Pitch :
Suite et fin du combat dantesque entre Luffy et le capitaine Creek, ce dernier redoublant d'imagination en ce qui concerne l'utilisation des armes. Après le combat, le coq du Baratie, Sandy, décide de partir à l'aventure sur le Vogue Merry avec nos amis. Les pérégrinations de nos amis nous emmènent sur l'île d'Arlong Park, sans se douter du danger qui les attend...
Chronique :
Pour reprendre le titre de ce huitième tome « Pas de souci », c’est un peu ce que l’on pourrait dire du parcours de One Piece pour le moment.
Un nouvel arc touche à sa fin et maintenant comme à chaque fois (ou presque) depuis le début, un nouveau membre fait son entrée dans l’équipage. Oda ne manque pas d’apporter une touche d’émotion avec ces adieux plutôt émouvants. Revenons tout de même sur le combat contre Creek, plus ou moins long selon les goûts, mais un bon duel grâce notamment aux ruses et gadgets de Creek. Petit bémol pour les méchants qui ne meurent jamais, mais bon c’est un trait propres à tout shonen et c’est donc difficilement reprochable.
L’auteur ne perd décidément pas son temps puisqu’il enchaine directement avec un nouvel arc. Et là j’ai envie de dire que le lecteur en a pour son argent puisque les révélations et coups de théâtre pleuvent. Entre autre, quelques précisions sur la route de tous les périls, sur les Sept Capitaines Corsaires, ainsi que sur le dénommer Arlong l’homme-poissons, la révélation la plus importante concernant Nami, mais là gardons le suspens. Qui dit nouvel arc, dit apparition de nouveaux personnages et Oda agrandit donc l’univers de One Piece, avec notamment les hommes-poissons mais aussi avec les habitants de l’île dont fait partie la charmante Nojiko qui n’est autre que la demi-sœur de Nami. Bien entendu l’humour est toujours au rendez-vous et le lecteur rigolera toujours autant des pitreries de Luffy, Pipo et des autres.
La fin d’un arc et l’on repart de plus belle à bord du Vogue Merry. Encore une fois malgré un schéma plutôt linéaire, l’auteur parvient toujours à nous surprendre et à rendre la lecture intéressante.


