Chronique : Life Vol.6
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Type : Shojo
Auteurs : Keiko SUENOBU
Editeur : Kurokawa
Prix de vente : 6.50€
Nombre de tomes France : 19 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 20 (terminé)
Date de parution : 14 mai 2009
Pitch :
Victime du harcèlement de Manami, Ayumu s'enfuit du lycée. Pourchassée, elle croise Miki qui apaise sa douleur, et lui donne son serre-poignet. Confiante en un avenir meilleur, Ayumu regagne le lycée. Mais Manami, l'apercevant depuis la classe, jette son bureau par la fenêtre. Ayumu n'entre-t-elle pas moins dans la classe, chargée de son bureau. Pressant le serre-poignet, ces paroles traversent son esprit : « Je ne fuirai pas? !! »
Chronique :
Comme quoi, la période du lycée ne ce passe pas toujours aussi bien qu’on pourrait le penser. Life nous en donne la preuve, avec cette pauvre Ayumu qui s’en prend plein la figure à longueur de temps.
Un sixième tome qui change de ses prédécesseurs, puisqu’il offre une vision plus « globale » des personnages. L’univers devient plus riche du coup et le lecteur prend plus de plaisir à lire le manga. Il faut bien le reconnaitre, une vingtaine de tome parlant uniquement des malheurs d’Ayumu, aurait surement été répétitif. L’auteure à la bonne idée de passer un peu plus de temps aussi sur les autres personnages, on découvre que finalement Hatori n’est pas aussi « inébranlable » qu’elle semblait l’être, où que Katsumi n’est finalement pas si fort qu’il ne le montre. Concernant Manami, ce n’est qu’une confirmation pour le lecteur qui s’aperçoit encore plus à quel point, elle est détestable. Mais surtout, c’est le moment de voir les garçons de la classe entrés en jeu, alors que jusqu’à présent ils restaient sous silence. Ayumu, prend plus d’assurance devient plus courageuse, malgré que les brimades sont toujours plus présentes. Petit mot sur les graphismes, toujours sur le style shojo, gros yeux, peu de décors, comme toujours on aime ou on n’aime pas. Ici en l’occurrence, le scénario est plus qu’intéressant et compense nettement, le petit moins des dessins.
L’édition « made in » Kurokawa est toujours de bonne facture, et donc rien à signaler.
Un très bon volume, qui redonne de l’intérêt aux éventuels lecteurs «perdus ». Le manga devient plus riche, l’auteure s’attarde plus sur tous les personnages et ce n’est pas plus mal.


