Chronique : Kurosagi : Livraison de Cadavres Vol.8
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Type : Seinen
Auteurs : Eiji OTSUKA (scénario) / Housui YAMAZAKI (dessin)
Editeur : Pika
Prix de vente : 7.90€
Nombre de tomes France : 10 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 15 (en cours)
Date de parution : 20 mai 2009
Pitch :
Une poupée possédée par les esprits qui joue à cache-cache avec son propriétaire, un voyeur sans corps qui n’est pas sans rappeler la légende urbaine du motard sans tête, des oreilles coupées dans des bocaux, une femme qui se suicide devant sa petite fi lle désemparée... Beaucoup de cadavres et de travail pour l’équipe de Kurosagi !
Chronique :
Toujours aussi macabre, toujours aussi glauque, toujours aussi décalé c’est ? Le nouveau tome de Kurosagi, ficelé par le maitre Eiji Otsuka bonne réponse.
Mais Otsuka cherche-t-il ses histoires ? C’est ce que le lecteur se demande bien souvent. Les petites histoires indépendantes s’enchainent toujours, sans avoir de réels fils conducteurs. Si par moment l’intrigue ce fixe sur Yaichi, cela ne semble pas être la priorité de l’auteur qui préfère nous faire découvrir de petites histoires plus ou moins intéressantes. Dans ce nouveau ne tome toujours pas de trace d’Yaichi donc, mais un centrage sur Makino par le biais du dernier chapitre. On en apprend enfin un peu plus sur son personnage, avec un mini flashback bien amené.
Espérons que par la suite, l’auteur lâchera quelques informations sur les autres personnages de la bande, l’histoire d’approfondir. Comme bien souvent les histoires sont de qualité, de la première à la dernière et la conclusion toujours judicieusement amenée. Les dessins servis par Yamazaki, sont toujours aussi bons et collent parfaitement à l’ambiance globale du manga. Un style bien maitrisé, simple, bien fournit et pas répétitif pour un sou. Les sentiments des personnages où l’émotion qui doit être transmise au lecteur sont respectés et l’alchimie fonctionne.
Une édition de Pika sur la lignée des précédents tomes, avec toujours ces couvertures « spéciales » avec la petite banderole de couleur. Notons aussi toujours les notes explicatives, très utile sur certains passages.
Un neuvième volume qui reste dans la veine des tomes précédent. Certains lecteurs regretteront peut-être le manque de fils conducteurs, même si les petites histoires de l’auteur sont de qualité.


