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Chronique : Keroro Vol.13

http://www.manga-sanctuary.com/couvertures/big/keroro-manga-volume-13-simple-19146.jpgType : Shonen
Auteurs : Mine YOSHIZAKI

Editeur : Kana
Prix de vente : 6,90€
Nombre de tomes France : 19 (en cours)
Nombre de tomes Japon :  22 (en cours)
Date de parution : 3 juillet 2009

 

Pitch :


Une mystérieuse jeune fille, Alisa, a fait son apparition sur la terre. Avec son père, tous deux veulent récupérer les êtres de l'obscurité et s'attaquer aux amis de Fuyuki. Lors de la grande assemblée des extraterrestres, la police de l'espace prévient du danger de ce terrible duo. Keroro et ses amis vont nier les avoir déjà rencontrés afin d'éviter tout problèmes. Par ailleurs, Alisa semble éprise du jeune Fuyuki et est à présent une alliée bien précieuse lorsque le danger menacera la famille Hinata.

 

Chronique :

 

Et le sergent Keroro et toute sa clique nous reviennent encore pour une treizième volume composé, pour changer, d'histoires courtes sans réel lien entre elles.

C'est d'ailleurs l'une des grandes faiblesses de la série. Encore une fois, les chapitres s'enchainent, souvent passablement intéressants, parfois un peu plus amusant (mention à la mère pratiquant les arts martiaux, dont le chapitre sauve ce tome du marasme ambiant), sans innovation ou recherche particulière.
Et c'est d'ailleurs bien dommage, quand on voit le niveau de certains récits...Clairement, l'auteur se repose sur ses acquis, et ne cherche aucunement à innover. À ce train là, puisque la moitié du tome voit les récits se concentrer sur les différentes fêtes de l'année (1er avril, cerisiers en fleur), on peut en déduire que tout les prétexte sont désormais bons pour Mine Yoshizaki, en bon disciple de l'auteur de Step Up Love Story. Et ce n'est pas forcément bon signe pour cette série, qui ne demeure guère humoristique, en l'état, à de rares exceptions près.

Graphiquement, le tout reste efficace et de tenue correcte. Rien d'innovant, ni de révolutionnaire, aucun changement notable depuis 13 tomes, bref, on est en terrain connu, et encore une fois l'auteur ne cherche pas spécialement à se fouler. L'énième couverture vue et revue succède aux énièmes petits morceaux de fan-service pour satisfaire le chaland, doublé d'un peu de kawaï, pour manger à tous les râteliers. Indéniablement, le tout est calibré pour ratisser le plus large possible, et c'est efficace à ce niveau-là.

L'auteur se repose donc très clairement sur ses acquis. On garde sans trop y croire l'espoir de voir un jour se mettre en place un récit un peu plus ambitieux et global, mais à ce train, l'auteur peut tenir facilement une quarantaine d'années avant de se lasser. Argl.

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