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Chronique : Gakuen Ouji Vol.7

http://img.manga-sanctuary.com/big/gakuen-ouji-playboy-academy-manga-volume-7-simple-53792.jpgType : Shojo
Auteurs : Jun YUZUKI

Editeur : Soleil
Prix de vente : 6.95€
Nombre de tomes France : 7 (en cours)
Nombre de tomes Japon :  12 (terminé)
Date de parution :  4 avril 2012

 

Pitch :

 

 L’académie Oka est devenue mixte depuis peu de temps. En très large infériorité numérique, les garçons n’ont que peu d’options : être moche, être une idole inaccessible, accepter d’assouvir les pulsions sexuelles de ces jeunes filles ou être en couple. Mizutani n’a pas le choix. Il choisit Okitsu, qui pourtant ne cherche qu’à rester loin de tout ça, comme copine pour échapper aux autres filles de la classe S.

 

Chronique :

 

près un sixième tome catastrophique que nous réserve le septième ? Avec ce nouveau volume nous retrouvons une parties de la touche d'originalité qui avait plu en début de série. L'histoire en elle même n'évolue pas vraiment mais le côté pêchu des dialogues est là pour rattraper ça. Nous suivons notre petit groupe en sortie scolaire (jusqu'ici du très classique) mais le lieu choisi par Munechika est lui loin d'être commun. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils ne vont pas chômer.



Comme dit plus haut, l'intrigue en elle même ne vole pas très haut, mais contrairement au volume précédent, on sort des clichés shojos. Les répliques crues fusent de toutes parts et chacun en prend pour son grade. Le triangle amoureux Okitsu/Azusa/Akamaru se dessine de plus en plus, tout en laissant des zones d'ombre autour de ce dernier. Aucune avancée considérable dans l'action mais on passe un moment relativement plaisant en parcourant ce volume. De toute façon en achetant Gakuen Ouji on ne cherche ni une psychologie fouillée ni un suspense haletant mais une lecture légère et drôle.

Dans la dernière partie du volume, un nouveau personnage fait son apparition. Nous ne savons rien sur elle hormis sa profession, qui ne semble avoir aucun rapport avec la déroulement de l'histoire. Le tome se termine d'ailleurs sur une révélation quant à ce personnage laissant supposer pas mal d'agitation dans le volume à venir.



Jun Yuzuki fait parti de ces auteurs qui ne rechignent pas à enlaidir leur héros, surtout les filles, il faut bien l'avouer. Rise nous fait toujours des têtes répugnantes offrant un énorme contraste avec les bishonens qui l'entourent. En dehors de cela, le dessin reste moyen. Toujours des soucis de proportions au niveau des corps des personnages masculins (épaules trop larges, torses trop longs, mains immenses). Décors quasiment inexistants pour la plupart des scènes.



Concernant l'édition, il n'y a pas grand chose à dire. Le travail est correct sans coquille. Pour la couverture l'éditeur se contente d'un petit « coup de frais » en saturant un peu les couleurs.



Même si ce volume remonte un peu le niveau, c'est une grosse déception. Ce qui faisait son charme dans les premiers volumes ne suffit plus à le rendre attractif. L'histoire s'éternise comme si l'auteur se devait de continuer sans pour autant avoir de véritables idées. C'est vraiment dommage car le scénario de base paraissait intéressant, même sans être très profond. Néanmoins c'est une série qui se laisse lire, à condition bien sûr de ne rien avoir de mieux à faire.

Étant d'un naturel optimiste, j'essaierai de lire le tome huit afin de savoir si la mangaka peut encore sauver les meubles ou si Gakuen Ouji rejoindra la pile des manga inutiles.

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