Chronique : Ceux qui ont des ailes Vol.1
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Type : Shojo
Auteurs : Natsuki TAKAYA
Editeur : Akata/Delcourt
Prix de vente : 5.95€
Nombre de tomes France : 6 (terminé)
Nombre de tomes Japon : 6 (terminé)
Date de parution : 11 janvier 2006
Pitch :
À la fin du XXIIe siècle, Kotoboki, une ancienne voleuse, sillonne des terres dévastées en quête d’un emploi. Elle est accompagnée par Raïmon, militaire d’élite qui a quitté son poste pour elle. Au cours de leur périple, ils croisent souvent la route d’hommes sans scrupules qui cherchent les légendaires “ailes”, qui, selon la croyance populaire, exaucent tous les vœux...
Chronique :
Si je vous demande qui est Natsuki Takaya ? Vous répondrez tous l’auteur du célébrissime Fruits Basket. Voici une des premières œuvres de l’auteur qui est sorti bien en France bien après son succès avec Fruit Basket. Ceux qui ont des ailes (Tsubasa o motsu mono) est une œuvre futuriste.
Comment vivre lorsque la terre est dévastée et qu’il ne reste plus d’espoir ?
L’héroïne Kotobuki, malgré son statut de sans-nom, ne désespère pas et veut nous montrer qu’il est toujours possible d’y croire. Avec son acolyte et compagnon de route Raimon, ils vont parcourir cette terre de désolation afin de changer leur destin en trouvant « les fameuses ailes ». En se plaçant dans le futur, l’auteur peut nous parler de plusieurs thèmes comme l’écologie, la xénophobie. Malgré les thèmes abordés, l’auteur n’en oublie pas le fondement du shojo qui est l’amour. C’est un couple atypique. L’histoire d’amour de nos deux héros est prise sur un ton léger, voire amusé, par la mise en scène navigant entre sérieux et comique, ce qui nous offre des situations cocasses qui nous font bien rire tout au long du volume.
Concernant le dessin, celui-ci est moins joli, moins lisse que ce que l’on a pu voir auparavant. Cependant, il reste très travaillé, et l’on peut remarquer que les personnages ne sont pas sans nous en rappeler certains bien connus. La couverture quand elle ne fait pas exception.
Concernant l’édition, on retrouve Delcourt. Apres le phénomène Fruits Basket, Delcourt a décidé de miser sur l’auteur en publiant ces œuvres précédentes. Ce qui est appréciable c’est qu’on garde les mêmes codes.
De plus, l’éditeur fait un petit cadeau a ses lecteurs en publiant dans ce premier volume, une histoire courte de l’auteur à ses débuts.
Pour une entrée en matière, c’est plaisant à lire. Cela permet de se projeter peut être dans ce que sera notre monde, car il pose la question de savoir quelle place doit tenir la technologie.


