Chronique : Bleach Vol.32
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Type : Shonen
Auteurs : Tite KUBO
Editeur : Glénat
Prix de vente : 6.90€
Nombre de tomes France : 43 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 51 (en cours)
Date de parution : 20 mai 2009
Pitch :
Ichigo a été réanimé par Inoue à la demande de Grimmjow, qui souhaite l’affronter en duel ! L’ultime combat prend place entre les deux ennemis jurés, mais au fur et à mesure de l’affrontement, poussé dans ses derniers retranchements, Ichigo réalise qu’il est à deux doigts de perdre son humanité. Un volume 100% action dans lequel on découvre enfi n les origines et le passé du charismatique Grimmjow !
Chronique :
Alors qu’il fait toujours parti des « hits » au Japon et régulièrement des meilleures ventes en France. Bleach, depuis quelques tomes commence doucement à faiblir et ce n’est pas ce trente-deuxième tome qui démontrera le contraire.
Que dire sur ce nouveau volume de Bleach, pas grand-chose, la descente continue et Kubo ne semble plus que miser sur ce qu’il sait faire, à savoir la mise en scène de combat. Puisque niveau histoire, le bateau a coulé depuis bien longtemps, il se rabat sur son sens de la découpe et de la mise en scène. Malheureusement, ça commence à ne plus suffire pour satisfaire le lecteur qui, s’il ne s’ennuie pas, ne prend plus plaisir à lire le manga.
L’intrigue n’avance pas, puisque seul le combat compte ici et ce n’est pas le pauvre chapitre bonus sur « l’enfance » d’Hitsugaya en fin de tome, qui rehaussera le niveau global. Le combat s’il est bien mis en scène, ne casse pas non plus trois pattes à un canard, puisqu’il ce résume à de la surenchère de puissance et des retournements de situations déconcertant. La palme revenant à cette chère Orohime, qui ne sert absolument plus à rien si ce n’est à redonner « courage » à Ichigo avec des cris « venant du cœur ». Quoi de plus clichée que ça ?! Difficile de trouver du bon dans ce tome donc, comme bien souvent depuis quelques tomes, hélas.
Un volume qui laisse Ichigo et sa bande (en à t-il encore une ?) là où ils étaient, c'est-à-dire au fond du gouffre. L’espoir de revoir un Bleach des bons jours s’amenuise toujours plus, comme l’épaisseur du scénario qui fond à vue d’œil. Et dire que le manga est toujours un hit, étonnant au vue de la qualité de ce tome.


