Chronique : Baki Vol.24
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Type : Shonen
Auteurs : Keisuke ITAGAKI
Editeur : Akata/Delcourt
Prix de vente : 6.95€
Nombre de tomes France : 31 (terminé)
Nombre de tomes Japon : 31 (terminé)
Date de parution : 10 juin 2009
Pitch :
Lui qui se considère pourtant comme l’homme le plus musclé du monde ne trouve pas de solution face à Shobun Ron, ce chinois habitué aux combats clandestins organisés par les triades hongkongaises. Trop lent et incapable de lire dans l’étrange style martial de l’asiatique, il se pourrait bien qu’il soit le premier membre de l’équipe nippo-américaine à perdre son combat !
Chronique :
Un vingt-quatrième tome qui annonce du lourd à en croire le pitch sur le dos de la couverture. Mais Itagaki sait toujours nous surprendre, en sera-t-il de même ici encore ?!
On peut dire que les tomes de Baki se suivent, mais ne ce ressemble pas. En effet, Itagaki possède l’art et la manière de toujours choisir l’issue la plus improbable quand il doit faire un choix scénaristique. Aussi en milieu de tome, l’équipe chinoise est déjà aculée et n’a d’autres choix que de remporter les prochains combats. Dans un manga « normal » ça pourrait être une tare, mais avec Itagaki, il est bien capable de faire perdre l’équipe chinoise d’une traite.
Si le combat d’Oliver connait une issue somme toute logique, celle du combat opposant Baki et Shunsei et loin d’être logique. Certes le lecteur s’attendait forcément à une victoire de Baki, mais surement pas de cette manière.
Concernant la mise en scène et les combats, c’est toujours dans l’abus comme bien souvent, mais c’est aussi ce qui fait le charme de la série. Baki s’en l’abus, ce ne serait plus Baki ! C’est donc avec plaisir que l’on voit Oliver « déformer » la tête de son adversaire en plein match. La fin du tome laisse entrevoir un combat des plus intéressant entre Retsu et Jaku, espérons donc un grand combat pour le prochain tome.
L’édition fournit par Akata est sensiblement la même qu’à l’accoutumé. Rien à signaler donc.
On a beau dire, certes un volume de Baki se lit aussi rapidement qu’un horoscope néanmoins le manga reste un réel moment de détente. De la baston pure et dure c’est tout ce qu’on demande à Baki et Itagaki nous le fournit.


