Chronique : Aqua Knight Vol.1
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Type : Shonen
Auteurs : Youkito KISHIRO
Editeur : Glénat
Prix de vente : 6.90€
Nombre de tomes France : 3 (terminé)
Nombre de tomes Japon : 3 (terminé)
Date de parution : 25 février 2009
Pitch :
Le monde de Marmundo est recouvert d’eau dans sa quasi-totalité, et seuls quelques îlots épars font offi ce de surface habitable pour les hommes. Le jeune Ashika et son père, Arrabil, vivent tous deux paisiblement sur une de ces îles, jusqu’au jour où vient s’y échouer une guerrière en armure, une « Aqua Knight » du nom de Rujila, chargée de faire régner la justice de par le monde. Pour les remercier de lui être venus en aide, elle promet un peu trop vite qu’elle fera d’Ashika un Aqua Knight. Incapable de revenir sur sa parole, elle décide alors de confi er au jeune garçon une mission impossible : trouver un oeuf de dragon…
Chronique :
L’auteur du très célèbre manga « Gunnm », Yukito Kishiro est de retour en France et là attention que les fans ne s’attendent pas à un manga « violent », car Aqua Knight est à mille lieues de ça.
Beaucoup de choses à dire sur ce premier tome d’Aqua Knight. Commençons par ce qui attire le plus l’attention, les graphismes, c’est le choc quand on ce rappel de « Gunnm ». En effet, le style ici est très différent, avec un style plus « enfantin » comme s’il c’était adapté au genre de l’histoire.
Maintenant passons au scénario, encore une fois c’est très différent de l’accoutumer, ici ni ambiance « cyber punk » ou de combat ultra violent. Plus à l’image d’un conte, le chevalier et son fidèle destrier, un monde vaste et fantastique, des « indigènes », des objets/véhicules spéciaux etc etc… La palette n’est pas large, mais cela est amplement suffisant, car les protagonistes remplissent parfaitement leur rôle. Dans l’ensemble c’est plaisant à lire et on se laisse facilement prendre par l’histoire, qui ne durera que trois tomes je le souligne tout de même.
L’édition de Glenat est soignée avec entre autres, de très belles pages couleurs en début de tome.
En conclusion un tome « gentil » à l’image de l’histoire et des dessins. On retrouve Yukito Kishiro dans un registre à l’ opposer de ce que l’on connait de lui et l’on ne peut que constate ce bon résultat.


