Chronique : Yegrina Vol.1
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Type : Manhwa
Auteurs : KIM JI-MIN HA IL-KWON
Editeur : Samji
Prix de vente : 7.35€
Nombre de tomes France : 1 (en cours)
Nombre de tomes Japon : 2 (en cours)
Date de parution : 19 mai 2011
Pitch :
Depuis longtemps, les animaux étaient les maîtres de la Terre et ils vivaient en harmonie avec la nature. Mais les derniers arrivés, les humains, détruisent cet équilibre et les animaux ont
décidé de les punir. Le roi des animaux envoie donc dans le monde des humains sa fille, Yegrina. Elle doit estimer les maux causés par les humains et si la preuve est certaine, elle doit
appliquer la magie de «l’animalisation» des humains. Le point d’entrée dans le monde des humains se trouve chez Shiknam, notre héros. Les ambassadeurs du monde des animaux arrivent chez lui un
par un et le quotidien de Shiknam devient un véritable cauchemar.
Chronique :
Nouveauté chez l’éditeur samij, Yegrina arrive et soyez sur qu’il serait malvenu de ne pas accueillir la princesse chienne qui débarque du royaume des animaux pour châtier les êtres humains.
Dans ce premier volume, on nous fait la présentation de Shiknam qui a la particularité d’aimer ses études de façon un peu trop prononcée quitte à sacrifier un peu de sa vie sociale. Mais une nuit, Yegrina fraichement débarquée du royaume des animaux atterrit dans son lit. Rajouté à cela un protecteur de princesse exhibitionniste et la sœur de notre héros handicapé, la cohabitation risque d’être bien compliquée.
Les graphismes sont sympa avec quand même des petits ratés mais l’ensemble reste simple et correct. Les décors sont parfois un peu vide et les personnages sont inégalement dessinés en fonction des planches. Malgré cela, je mettrai une mention particulière pour la couverture qui est vraiment bien réalisée et qui met le lecteur directement dans l’histoire.
Il faut aussi parler de l’humour qui est un indéniable avantage du charme de ce tome qui arrive à nous faire sourire à intervalles réguliers même si parfois l’utilisation de scènes de quiproquo est trop facilement exploitée.
L’édition est plutôt moyenne avec une séparation des pages vraiment mal réalisé. On pourrait également noter l’absence de sommaire.
Pour conclure, je dirai que c’est une œuvre maitrisée, où la prise de risque de l’auteur et du dessinateur sont minimes. L’histoire est sur un registre classique mais l’auteur apporte ce petit quelque chose au scénario qui fait toute la différence. Il est vrai qu’il y a quelques défauts mais malgré tout, ça marche assez bien et avec une fin inattendue, ce titre nous donne envie de voir au moins le prochain volume pour se faire une idée définitive sur le futur de cette aventure.


