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Le crush de la semaine : Host Club

Alors que je cherchais quel manga mettre en avant, c’est avec consternation que j’ai réalisé que je n’avais toujours pas rendu hommage à Ouran High School Host Club, l’un des mangas shôjo incontournable, à mes yeux !

Mais commençons par le commencement !

 

Host Club : Le lycée de la séduction, aussi connu sous le nom d’Ouran High School Host Club, est un manga shôjo de Bisco Hatori. Pré-publiée au Japon entre 2002 et 2010 dans le magazine LaLa spécialisée dans le shôjo, cette série est désormais terminée et compte un total de 18 tomes, tous disponibles chez nous aux éditions Panini.

 

Ouran High School Host Club c’est l’histoire de Haruhi, un prolétaire qui, grâce à ses résultats scolaires exceptionnels, a décroché une bourse pour étudier au lycée Ouran (le lycée Cerisiers et Orchidées en français), lycée habituellement réservé aux riches héritiers issus de la haute société. Alors qu’il cherche un endroit calme où étudier, en entrant dans la salle de musique numéro 3, Haruhi tombe nez-à-nez avec le « cercle d’hôtes », six garçons riches et magnifiques qui vendent leur beauté pour divertir la population féminine d’Ouran. Et en voulant s’échapper, Haruhi brise malencontreusement un vase d’une valeur de 8 millions de yen. Pour le rembourser il se voit contraint de devenir un le toutou du cercle d’hôtes.

De toutou à membre permanent il n’y a qu’un pas ! Ses lunettes tombées, Haruhi se révèle être un vrai beau gosse que le président du cercle d’hôtes s’empresse d’ajouter au menu. Petit détail à ne pas passer à la trappe : Haruhi est en réalité une fille. Si il a fallu attendre un tome pour que cette information soit révélée, c’est parce qu’Haruhi ne se préoccupe pas de son apparence et puisque l’uniforme a un prix exorbitant, elle porte des vieux vêtements informes, et le tour est joué ! Mais si le cercle est au courant, les autres élèves ne le découvriront qu’à la toute fin. Haruhi rejoint donc la partie en tant que membre permanent et va apprendre à connaitre et vivre avec ces fils-à-papas pour finalement devenir leur amie.

 

Host Club c’est le genre de manga qu’on a besoin de lire quand on déprime, non seulement l’histoire met en scène des beaux garçons, mais impossible de ne pas se bidonner à chaque page tournée. Le mot « humour » a été inventé pour ce shôjo ! Néanmoins il y a des passages sérieux, comme lorsqu’il s’agit d’aborder l’enfance des frères jumeaux Hitachiin. Car qui dit riche, dit riche mais à problèmes !

Faisons le point sur le cercle d’hôte, ses membres et leur atout charme ! La principale fonction du cercle c’est de divertir les jeunes et riches lycéennes. Pour se faire ils les invitent dans la salle de musique numéro 3 et les honorent de leur présence. Le tout sevi avec une bonne tasse de  thé et beaucoup de belles paroles. Tout est bon pour faire plaisir à la clientèle comme proposer une tasse de café à boire en bouche à bouche.

 

Viennent ensuite les membres

 

Souo Tamaki : Le « King » et autoproclamé « père » du cercle. Il est le président du club et en est son cofondateur. Son atout charme ? Il n’a besoin de rien d’autre que son visage et sa voix étant né aussi beau que Narcisse et étant aussi bon orateur que César lui-même. Son père est le directeur du lycée et il est métis Japonais et Français.

 

Ootori Kyoya : celui qui dirige le club dans l’ombre, son cerveau quoi. Il a fondu le club avec Tamaki, ainsi ce dernier le considère comme la « mère » du cercle d’hôtes. Il a tout du Tsundere : cool mais froid et distant, il est aussi manipulateur et toujours à l’affut d’une moindre occasion de faire du profit, bien qu’il soit déjà plein aux as. Il ne manque d’ailleurs jamais une occasion de rappeler sa dette à Haruhi. Malgré cela se cache un cœur derrière cette carapace.

 

Morinozuka Takashi : dit « Mori » est le cousin et le protecteur attitré d’Haninozuka Mitskuni, dit « Honey- sempai ». Calme et posé, il a la réputation d’être taciturne et ne parle que très peu (voire jamais), mais c’est pourquoi on l’aime les filles !

 

Haninozuka Mitsukuni : ou Honey pour faire plus court, est, malgré sa taille et son air tout mignon, le membre le plus âgé du club (si si je vous jure !). En plus de cela, il pratique plusieurs arts martiaux et pourrait tenir tête à une armée entière. Mais son atout charme c’est bien sa mignonnerie ! La gente féminine apprécie ce petit enfant qui se balade sans cesse avec son lapin en peluche.

 

Hitachiin Kaoru : est l’un des jumeaux Hitachiin. Plus attentionné que son frère, il n’en reste pas moins un fauteur de trouble. Il est toujours (ou presque) avec son frère et les deux aiment bien jouer à « qui est Kaoru ? » et « qui et Hikaru ? ». Même si il est beau, ce qui plaît aux clientes c’est quand il  met en scène avec son frère, une relation homosexuelle et incestueuse. Il est alors le uke (le dominé) de leur relation.

 

Hitachiin Hikaru : est le deuxième jumeau Hitachiin. Il est moins gentil et s’emporte plus souvent mais reste quelqu’un de gentil. Il est souvent celui qui trouve les idées de « jeux » pour embêter les autres. C’est lui le seme (le dominé) dans sa pseudo relation amoureuse avec son frère.

 

Voilà pour cette petite liste, il ne vous reste plus qu’à choisir votre hôte préféré ! Pour ma part, il s’agit de Tamaki, parce que comment rester insensible au charme du King voyons ?

 

Quant à Haruhi, contrairement aux autres héroïnes de shôjo qui ne vivent que pour et par l’amour, Haruhi s’en fiche totalement. Comme quoi on a pas besoin d’un prince charmant pour s’accomplir les filles. Mais rassurez-vous, elle finit quand même avec le beau gosse à la fin de la série. Lequel ? Si ce n’est pas évident ça… Beau gosse qui lui aussi a du mal à se rendre compte de ses sentiments pour sa belle. Heureusement  qu’ils ont des amis sur qui compter !

Le lycée Ouran est génial non ? Enfin je veux dire Haruhi la première se voit obligée de se travestir pour conserver son statut d’hôte et rembourser sa dette. Son père lui-même est un travesti, du coup il ne peut pas trop lui faire la morale. Quant au cercle d’hôtes, ils sont bien beaux mais n’oublions pas qu’ils vendent leur beauté, oui le mot est là : « vendre ». Et là encore, personne n’est choqué par cette activité, ni même par le fait que les Hitachiin Brothers simulent une relation incestueuse ! Mais qui suis-je pour critiquer alors que je suis une des premières à aimer ça !

 

Ce manga a des allures de otome game mais dieu merci, c’en est pas ! Pourquoi je dis ça ? Eh bien Haruhi est entouré de six beaux garçons, chacun avec une personnalité différente, comme on en retrouve dans la plupart des otome game : le petit tout mignon type shota, le type froid et calculateur à lunettes, celui mystérieux et séduisant, ceux qui débordent de vie et THE beau gosse. Mais comme je le disait, merci ce n’en est pas un ( je n’ai rien contre hein rassurez vous, j’adore Uta No Prince Sama Maji Love 1000 % hein). En effet, Haruhi n’est pas partagé entre les membres du groupe et ils ne sont pas non plus (du moins pas tous), tous amoureux d’elle. Elle subit moins et agit plus. Une héroïne comme on aime en voir !

Mais Host Club, c’est un peu un touche-à-tout à vrai dire. C’est shôjo mais qui se moque des codes du shôjo  justement mais tout en restant un shôjo ? Suis-je assez claire ? Le fait est que, il y a bien une histoire d’amour mais au lieu que ce soit la fille qui soit attirée par un des garçons et mettent en doute ces sentiments, bah c’est le garçon qui a le beau rôle. Haruhi ne se préoccupe de presque rien, pas même l’argent. Et c’est les autres qui vont lui faire prendre conscience de ses sentiments mais attention, pas de rougissements et tout et tout, non Haruhi n’est pas ce genre de fille là. L’amour c’est bien mais  ce n’est pas le plus important (même si on est dans un shôjo). Du coup shôjo ou pas shôjo ?, telle est la question. La réponse est indéniablement oui car même si on joue avec les codes, ils sont bien là ! Amour et comédie en sont la substance principale.

 

Un petit (mais vraiment petit) mot concernant les graphismes : les dessins sont assez cool et s’améliorent au cours des tomes. Bisco Hatori a fait du chemin, rien à dire.

 

Si vous n’avez jamais lu les aventures du cercle d’hôtes courez-vous atteler à la tâche! En plus pour commencer il y a l’embarras du choix : Host Club a non seulement été adapté en anime, mais aussi en film live et en drama ! Si ça c’est pas la classe !

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